{"id":558,"date":"2021-06-18T15:30:16","date_gmt":"2021-06-18T13:30:16","guid":{"rendered":"https:\/\/leseffrontes.fr\/?p=558"},"modified":"2021-08-11T17:58:40","modified_gmt":"2021-08-11T15:58:40","slug":"polyamour-tragique-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leseffrontes.fr\/index.php\/2021\/06\/18\/polyamour-tragique-2\/","title":{"rendered":"Polyamour tragique 2"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Point de vue, f\u00e9vrier 1998<\/h2>\n\n\n\n<p>Il y avait du monde, ce samedi 14 f\u00e9vrier, \u00e0 la sortie de l\u2019\u00e9glise Saint-Jean-Baptiste de Neuilly-sur-Seine pour applaudir la mari\u00e9e, Marie Delcourt et son compagnon de longue date, et maintenant \u00e9poux, le r\u00e9alisateur Alain Barth\u00e9l\u00e9my.<\/p>\n\n\n\n<p>Parmi l\u2019assembl\u00e9e, Jean-Paul son pr\u00e9c\u00e9dent mari et Pauline leur fille, accompagn\u00e9e de ses trois fils, leurs trois p\u00e8res et de son nouveau compagnon, le com\u00e9dien Joseph Benmergui.<\/p>\n\n\n\n<p>La noce est ensuite all\u00e9e d\u00e9jeuner chez le couple en toute intimit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Laurent Colin<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">T\u00e9l\u00e9rama, juin 1998<\/h2>\n\n\n\n<p><em>A tribute to Paula-X, \u00ab&nbsp;Noise Trip&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est un disque classique et hors normes. Classique car, \u00e0 ce stade de sa carri\u00e8re, un groupe de cette envergure se doit d\u2019avoir un album <em>tribute<\/em> dans sa discographie. Chose que les membres de Paula-X ont toujours refus\u00e9e, par manque d\u2019int\u00e9r\u00eat, mais aussi par un montage l\u00e9gal original du groupe qui poss\u00e8de les droits exclusifs sur toutes les \u00e9tapes du processus de cr\u00e9ation, bloquant ainsi toutes initiatives du genre. \u00ab&nbsp;\u00c9crivez vos chansons, jouez votre musique&nbsp;\u00bb d\u00e9clarait Paula Zingermann en ouverture de leur concert des Francofolies. Alors, pourquoi avoir chang\u00e9 d\u2019avis&nbsp;?<\/p>\n\n\n\n<p>Il y a deux ans, Paula-X re\u00e7oit une cassette contenant un remix du titre&nbsp;: \u00ab&nbsp;H\u00e9ros immobiles&nbsp;\u00bb, r\u00e9alis\u00e9 par un artiste moscovite, Sergue\u00ef Azarov dont l\u2019\u00e9coute les persuade de revoir leur position. Ils se d\u00e9cident \u00e0 lancer un appel d\u2019offre, \u00e9coutant patiemment des heures de musique, \u00e0 l\u2019aveugle, sans consid\u00e9ration d\u2019origine, un principe&nbsp;: Tout le monde peut participer. L\u00e0, o\u00f9 le groupe va intelligemment jouer sa partition, c\u2019est la possibilit\u00e9 offerte aux candidats de travailler \u00e0 partir des sources, les enregistrements, piste par piste, du r\u00e9pertoire.<\/p>\n\n\n\n<p>Un r\u00e9sultat \u00e9tonnant, d\u00e9tonnant. \u00ab&nbsp;Cette exp\u00e9rimentation nous \u00e9claire sur les limites du rock, \u00e0 commencer par sa forme arch\u00e9typale \u2014 guitare, basse, batterie \u2014 son \u00e9nergie \u00e9ruptive, effervescente. Dans l\u2019acceptation que nous en avons, notre musique est la bande-son d\u2019un monde \u00e0 l\u2019agonie. Confront\u00e9e aux outils informatiques, \u00e0 la philosophie de partage des r\u00e9seaux, notre musique franchit une nouvelle fronti\u00e8re. \u00ab&nbsp;Un disque a deux auteurs et notre public est le second.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Rouge, juin 1998<\/h2>\n\n\n\n<p><em>A tribute to Paula-X, \u00ab&nbsp;Noise Trip&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;Les bonnes id\u00e9es sont comme les d\u00e9chets, elles se recyclent&nbsp;\u00bb pr\u00e9tend une industrie du disque soumise \u00e0 ce m\u00eame ph\u00e9nom\u00e8ne ind\u00e9sirable et pourtant intrins\u00e8que&nbsp;: la baisse tendancielle du taux de profit.<\/p>\n\n\n\n<p>Aid\u00e9 par une technologie d\u00e9bordante, l\u2019Ancien Monde se veut rena\u00eetre \u00e0 chaque g\u00e9n\u00e9ration, Ph\u0153nix parasite et bourgeois, il se repa\u00eet du sang et de la sueur des autres, les serfs, les faibles, les artistes. Il les incorpore, les avale, les m\u00e9tabolise, insatiable enfant Moloch, la machine a faim\u202f!<\/p>\n\n\n\n<p>Comment comprendre cet album de Paula-X&nbsp;? Le groupe pr\u00e9tendait hier ne jamais se commettre dans une telle entreprise. C\u2019\u00e9tait sans compter sur les forces souterraines de l\u2019Histoire, la lutte \u00e9ternelle de ceux qui poss\u00e8dent contre ceux qui doivent se vendre pour survivre. Les premiers accumulent, gestionnaires avis\u00e9s de leur h\u00e9ritage, les seconds se d\u00e9pensent sans compter pour se maintenir \u00e0 flot.<\/p>\n\n\n\n<p>Pouvions-nous croire le discours adress\u00e9, main sur le c\u0153ur, aux dirigeants des maisons de disque par Paula-X aux victoires de la musique&nbsp;: \u00ab&nbsp;Nous ne sommes pas du m\u00eame monde&nbsp;!&nbsp;\u00bb Car force est de constater, messie ironique, il n\u2019y en a pas d\u2019autre que celui de la lutte des classes. Nous avons pour nous la force de mille bras vigoureux contre les propri\u00e9taires, ch\u00e2telains de l\u2019ordre inf\u00e2me, et de leurs nervis. Qu\u2019ils se rassurent, nous savons o\u00f9 les trouver&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Closer, juin 1998<\/h2>\n\n\n\n<p>Pauline Delcourt donne naissance \u00e0 son quatri\u00e8me enfant et s\u2019envole pour Saint-Barth avec le p\u00e8re de son fils. Au programme, bronzage, shopping et soir\u00e9es dansantes en compagnie de Johnny Hallyday et sa nouvelle compagne L\u00e6titia. De quoi se poudrer le nez facilement pour Pauline, dont la consommation ne semble plus \u00eatre sous contr\u00f4le, quoiqu\u2019elle en dise.<\/p>\n\n\n\n<p>Le comportement de l\u2019actrice est de plus en plus probl\u00e9matique \u2014 on se souvient du paparazzi agress\u00e9 le mois dernier en marge du festival de Cannes \u2014 esclandres, coups et insultes, Pauline, le teint blafard, trouv\u00e9e endormie et nue dans la baignoire d\u2019un \u00ab&nbsp;ami&nbsp;\u00bb, chambre d\u2019h\u00f4tel mise \u00e0 sac, pole-dance torride avec l\u2019\u00e9quipe de techniciens jusqu\u2019\u00e0 l\u2019embauche d\u2019un pr\u00e9pos\u00e9 aux chewing-gums usag\u00e9s de la star.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais est-elle cette c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 dont elle mime les \u00e9clats\u202f? Pauline Delcourt, fille d\u2019un grand acteur, figure du cin\u00e9ma fran\u00e7ais et d\u2019une r\u00e9alisatrice chanceuse d\u2019avoir \u00e9pous\u00e9 un nom, ne veut plus du costume, elle ne veut plus apprendre des dialogues qu\u2019elle ne comprend pas. Les actrices am\u00e9ricaines gagnent plus avec moins de mots. Pauline veut les exc\u00e8s et les salaires d\u2019Hollywood. Capable de commettre les pires outrances, il ne se trouve pourtant aucun financier pour investir. De l\u00e0 ses col\u00e8res, encore un Mozart de t\u00e9l\u00e9film que l\u2019on assassine.<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Laurent Colin<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab\u202fPaula-X, cette inconnue\u202f\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<p><em>Projet pour une biographie<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Paula n\u2019avait, \u00e0 16 ans, qu\u2019une question&nbsp;: Quand et o\u00f9&nbsp;? Quand fera-t-elle enfin l\u2019amour. \u00ab&nbsp;O\u00f9&nbsp;\u00bb n\u2019\u00e9tait qu\u2019une question de circonstances. Ses copains l\u2019avaient fait, pr\u00e9tendaient-ils et elle les croyait. Victor affirmait que la premi\u00e8re fois \u00e9tait dans un train, en direction de Berlin. Antoine avait une relation r\u00e9guli\u00e8re avec une femme plus \u00e2g\u00e9e que lui et Valentine\u2026 Valentine partageait avec ses trois copains le secret de ses amours homosexuelles.<\/p>\n\n\n\n<p>Les quatre \u00e9tudiants s\u2019\u00e9taient rencontr\u00e9s au coll\u00e8ge des Quatre-Moulins, dans le quartier de Recouvrance, sur la rive droite de la Penfeld. Ils s\u2019\u00e9taient suivis en seconde, au lyc\u00e9e Dupuy-de-L\u00f4me avant d\u2019\u00eatre s\u00e9par\u00e9s par le conseil de classe du troisi\u00e8me trimestre. Victor est all\u00e9 en premi\u00e8re scientifique, Antoine en premi\u00e8re \u00e9conomique, Paula en A3, les litt\u00e9raires avec une option fumiste et Valentine\u2026 Valentine est rest\u00e9e en seconde.<\/p>\n\n\n\n<p>Il s\u2019est fait, sans que personne ne le remarque, que les quatre copains ont espac\u00e9 leurs rencontres. L\u2019ann\u00e9e avan\u00e7ant avec l\u2019urgence des \u00e9preuves de Fran\u00e7ais, il se passait des semaines sans qu\u2019ils ne se voient. Ils avaient l\u2019habitude de se retrouver dans un bar de la rue de Siam pour d\u00e9faire le monde et pour le boire. Le bar Le T\u00e9my, c\u2019\u00e9tait son nom. Ils disaient le Barth\u00e9l\u00e9my. En mai, Valentine s\u2019avisa qu\u2019ils ne s\u2019\u00e9taient pas vus depuis le mois de mars. En dehors du quart d\u2019heure r\u00e9glementaire \u00e0 la pause de 10 h 00, en dehors de quelques instants vol\u00e9s \u00e0 la sortie des cours, Valentine, Antoine, Victor et Paula ne se voyaient plus. C\u2019est Victor qui a propos\u00e9, \u00e0 moins que ce soit Antoine, de se retrouver le mardi 8 mai. \u00ab&nbsp;C\u2019est f\u00e9ri\u00e9&nbsp;\u00bb a dit Valentine. \u00ab&nbsp;Justement, a r\u00e9pondu Paula, la moins s\u00e9rieuse, la veille c\u2019est mieux.&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Le patron du Barth\u00e9l\u00e9my, quand il les a vus revenir, \u00e0 offert la premi\u00e8re tourn\u00e9e. Il a dit \u00ab&nbsp;salut les merdeux&nbsp;!&nbsp;\u00bb et il a pos\u00e9 quatre demis sans faux cols de Pelforth-fraise pression, sa sp\u00e9cialit\u00e9. \u00c0 la troisi\u00e8me tourn\u00e9e, les copains riaient fort. \u00c0 la cinqui\u00e8me Valentine les r\u00e9galaient de ses th\u00e9ories les plus fumeuses. \u00c0 la huiti\u00e8me, Victor dit&nbsp;: \u00ab&nbsp;Et si on montait un groupe&nbsp;?&nbsp;\u00bb Les autres ont hurl\u00e9 \u00ab&nbsp;d\u2019accord&nbsp;!&nbsp;\u00bb puis Paula a dit&nbsp;: \u00ab&nbsp;Un groupe de quoi&nbsp;?&nbsp;\u00bb Bonne question. \u00ab&nbsp;Un groupe de musique&nbsp;!&nbsp;\u00bb a dit Victor, \u00ab&nbsp;sauf qu\u2019on sait pas jouer&nbsp;\u00bb a dit Antoine. \u00ab&nbsp;On a qu\u2019a faire du punk&nbsp;! a dit Valentine&nbsp;\u00bb. \u00c0 la dixi\u00e8me tourn\u00e9e le groupe s\u2019appelait Virus, groupe \u00e0 risque. \u00c0 la onzi\u00e8me ils avaient d\u00e9cid\u00e9 qui jouerait quoi&nbsp;: Antoine la basse, Valentine la batterie, Paula le chant et Victor la guitare. \u00c0 la quinzi\u00e8me tourn\u00e9e ils avaient \u00e9crit cinq chansons, assez pour faire un concert.<\/p>\n\n\n\n<p>La semaine suivante ils avaient tout oubli\u00e9. Pas Valentine, en seconde, qui n\u2019avait pas d\u2019examen \u00e0 pr\u00e9parer. Chaque ann\u00e9e ses parents organisaient une f\u00eate de quartier. Cette ann\u00e9e ils pensent \u00e0 un groupe de musique pour animer le repas. Valentine saute sur l\u2019occasion et se propose. Des groupes de l\u00e9gendes se sont fait avec moins. Valentine suit l\u2019exemple de son quartet pr\u00e9f\u00e9r\u00e9&nbsp;: The Ramones, d\u2019authentiques incomp\u00e9tents qui ont su cr\u00e9er un style historique avec trois accords. Valentine appelle Antoine, le plus avide de gloire. Antoine dit oui et appelle Paula. \u00ab&nbsp;C\u2019est l\u2019affaire d\u2019un quart d\u2019heure, comme le succ\u00e8s&nbsp;\u00bb lui dit-il, mauvais vendeur, \u00ab&nbsp;C\u2019est la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9 qui dure un quart d\u2019heure, la honte dure beaucoup plus longtemps&nbsp;\u00bb lui r\u00e9pond Paula, la plus circonspecte des quatre. Paula appelle Victor qui est d\u00e9j\u00e0 au courant. \u00ab&nbsp;J\u2019ai trouv\u00e9 un studio.&nbsp;\u00bb Victor est le plus d\u00e9brouillard, \u00ab&nbsp;Les Korova Milkbar nous pr\u00eaterons leurs instruments.&nbsp;\u00bb Korova Milkbar est un groupe de filles du lyc\u00e9e. \u00ab&nbsp;On commence quand&nbsp;?&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Les premiers pas furent ceux d\u2019un nouveau n\u00e9, et comme tels, ils n\u2019\u00e9meuvent que les parents. \u00ab&nbsp;Un brouillard de bruit&nbsp;\u00bb dira Paula des ann\u00e9es plus tard en interview. De ce premier concert, les quatre amis comprennent deux choses&nbsp;; d\u2019abord que pour jouer du punk il faut boire beaucoup de bi\u00e8res. Mais il faut aussi que le public boive beaucoup de bi\u00e8re. D\u00e8s lors, Virus, groupe \u00e0 risque, ne jouera toujours que tr\u00e8s tard le soir et tr\u00e8s imbib\u00e9, avec ce slogan&nbsp;: \u00ab&nbsp;Valstar, la bi\u00e8re des stars&nbsp;!&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>\u2014 Laurent Colin<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/leseffrontes.fr\/index.php\/2021\/07\/23\/polyamour-tragique-3\/\">(\u00c0 suivre&#8230;)<\/a><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Point de vue, f\u00e9vrier 1998 Il y avait du monde, ce samedi 14 f\u00e9vrier, \u00e0 la sortie de l\u2019\u00e9glise Saint-Jean-Baptiste de Neuilly-sur-Seine pour applaudir la mari\u00e9e, Marie Delcourt et son compagnon de longue date, et maintenant \u00e9poux, le r\u00e9alisateur Alain Barth\u00e9l\u00e9my. 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