{"id":569,"date":"2021-07-23T14:33:29","date_gmt":"2021-07-23T12:33:29","guid":{"rendered":"https:\/\/leseffrontes.fr\/?p=569"},"modified":"2021-08-11T17:59:00","modified_gmt":"2021-08-11T15:59:00","slug":"polyamour-tragique-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/leseffrontes.fr\/index.php\/2021\/07\/23\/polyamour-tragique-3\/","title":{"rendered":"Polyamour tragique 3"},"content":{"rendered":"\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab&nbsp;Paula-X, cette inconnue&nbsp;\u00bb, projet pour une biographie.<\/h2>\n\n\n\n<p>Deux ann\u00e9es plus tard, apr\u00e8s l\u2019acte fondateur et apr\u00e8s que Valentine a pass\u00e9 le bac, ils d\u00e9cident de partir en tourn\u00e9e. Victor a eu son permis, ils sont majeurs et bien d\u00e9cid\u00e9s \u00e0 porter loin les fondements de leur punk basique. Ils ont \u00e9crit un tube&nbsp;: \u00ab&nbsp;Boula-one, boula-two, boula one, two, three&nbsp;!&nbsp;\u00bb Ils ont enregistr\u00e9 une cassette. Ils ont un look \u00e0 faire fuir. Ils veulent conqu\u00e9rir le monde\u2026 Et le monde commence en Bretagne, \u00e0 Carnac chez la grand-m\u00e8re d\u2019Antoine.<\/p>\n\n\n\n<p>Antoine a 19 ans, il est puceau et de \u00e7a il en con\u00e7oit de la g\u00eane et de la honte. Plut\u00f4t que de l\u2019admettre, il feint un d\u00e9sint\u00e9r\u00eat extatique pour les filles. Il pr\u00e9tend ne pas vouloir d\u2019amour de garde-barri\u00e8re, de relation \u00e0 la sauvette ou de flirt d\u2019un soir. Antoine est un pur. C\u2019est un timide maladroit. Ces amis ne le questionnent pas. En la mati\u00e8re, le groupe est un lieu de repos, on n\u2019y vient sans pr\u00e9tendre ou sans chercher \u00e0 impressionner. Ce qui se dit dans le studio, reste dans le studio. Pour autant, Antoine est un beau jeune homme. De bonne taille et de bonne constitution, il est d\u2019une beaut\u00e9 fragile et ambigu\u00eb, comme un jour incertain ou comme un soir d\u2019avril. Il porte les cheveux longs, un perfecto noir et des Jeans 501. \u00c0 l\u2019occasion, pour une c\u00e9r\u00e9monie officielle, il s\u2019habille \u2013 \u00ab&nbsp;il se d\u00e9guise, dit sa m\u00e8re&nbsp;\u00bb \u2013 veste queue-de-pie et gilet moir\u00e9. Antoine a de la conversation, il sait faire rire \u2013 de cet humour d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 qu\u2019ont les anxieux \u2013 c\u2019est un tendre sous une carapace de cuir. Malgr\u00e9, ou en d\u00e9pit, de cela, on ne lui conna\u00eet pas d\u2019amoureuse. Valentine peut confirmer qu\u2019Antoine n\u2019est pas de sa bande. Le doute persiste quand m\u00eame.<\/p>\n\n\n\n<p>Les copains organisent la tourn\u00e9e bretonne. C\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019ils boivent beaucoup, r\u00eavent pas mal et ne font pas grand-chose. Ils ont choisi d\u2019\u00e9tablir leur camp de base \u00e0 Carnac aussit\u00f4t qu\u2019Antoine le leur a propos\u00e9. La maison est vaste, pas tr\u00e8s loin de la plage et la grand-m\u00e8re Alice est d\u2019une douceur coupable pour ces quatre nigauds dans le vent. Elle les couve d\u2019attentions gentilles, comme le chocolat qu\u2019elle leur pr\u00e9pare le matin \u2013 vers 14h00 \u2013 le r\u00f4ti-pur\u00e9e, plat pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 de Paula\u2026 qu\u2019elle laisse au four \u2013 elle accepte de bon c\u0153ur les horaires d\u00e9cal\u00e9s. \u00ab&nbsp;Il faut bien que jeunesse se fasse\u2026&nbsp;\u00bb dit-elle, \u00ab&nbsp;\u2026se passe&nbsp;!&nbsp;\u00bb r\u00e9torque Antoine. \u00ab&nbsp;Ne t\u2019inqui\u00e8te pas mon grand, elle va bien finir par passer&nbsp;\u00bb. Alice est devenue la mascotte du groupe, sur l\u2019affiche qu\u2019ils ont r\u00e9dig\u00e9e, ils ajoutent en italique&nbsp;: featuring Alice Monroe sous le nom du groupe.<\/p>\n\n\n\n<p>Le soir du premier concert, au caf\u00e9 Les embruns, fid\u00e8le \u00e0 ses principes le groupe s\u2019annonce pour minuit. Ils tuent le temps en encha\u00eenant les demis. \u00c0 23h30 le public arrive. Principalement des jeunes gens avec, parmi eux, beaucoup de jolies filles. Le r\u00eave de devenir une star du rock se concr\u00e9tise, ici m\u00eame dans un bar de plage. Paula est d\u00e9j\u00e0 \u00e0 la man\u0153uvre, suivit par Valentine. Dans un coin sombre, le groupe vide les bi\u00e8res d\u2019une traite.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;T\u2019as trop bu&nbsp;!&nbsp;\u00bb crie Paula, Antoine ne l\u2019entend pas, il allume une cigarette au m\u00e9got de la pr\u00e9c\u00e9dente. Il a les yeux rouges, un tic nerveux agite sa main gauche. \u00ab&nbsp;C\u2019est pas \u00e7a, dit-il, c\u2019est pas \u00e7a, j\u2019ai la trouille&nbsp;!&nbsp;\u00bb il n\u2019a pas le temps de finir sa phrase qu\u2019il vomit sur son amie et tombe dans les pommes.<\/p>\n\n\n\n<p>Il se r\u00e9veille le lendemain, dans la chambre qu\u2019il occupe avec Victor. Alice, assise pr\u00e8s de lui, tricote une \u00e9charpe. L\u2019\u00e9t\u00e9 pr\u00e9c\u00e8de l\u2019automne, toujours\u2026 Alice est une grand-m\u00e8re pr\u00e9voyante. \u00ab&nbsp;Bonjour mon gar\u00e7on, comment vas-tu&nbsp;? Je t\u2019ai fait du bouillon de poule, tu en veux&nbsp;?&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>Paula lui explique. Son \u00e9vanouissement, le concert annul\u00e9, l\u2019ambulance, les urgences\u2026 \u00ab&nbsp;Un vrai concert punk si tu veux savoir&nbsp;!\u202f\u00bb Antoine est vex\u00e9&nbsp;: C\u2019est un Breton et les Bretons tiennent aussi bien l\u2019alcool que la mer&nbsp;!<\/p>\n\n\n\n<p>Laurent Colin<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">\u00ab&nbsp;Paula-X, cette inconnue\u202f\u00bb, projet pour une biographie<\/h2>\n\n\n\n<blockquote class=\"wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow\"><p>La premi\u00e8re fois a eu lieu par un jour de crachin, une bruine de mer que les Bretons appellent <em>morlusenn<\/em>, cette pluie fine en suspension dans l\u2019air humide. C\u2019\u00e9tait pendant un festival punk en bord de plage. On campait derri\u00e8re la sc\u00e8ne avec le groupe, pas loin de la plage. R\u00e9veil apr\u00e8s midi, premi\u00e8re bi\u00e8re, premier bain, malgr\u00e9 la temp\u00e9rature de l\u2019eau, pour nous d\u00e9crasser, et deuxi\u00e8me bi\u00e8re en sortant.<\/p><p>J\u2019avais teint mes cheveux en blond, courts, une coupe \u00e0 la gar\u00e7onne, le teint crayeux et les yeux bleus, un corps \u00e9lanc\u00e9 couronn\u00e9 par des \u00e9paules fines. Je marchais d\u2019un pas \u00e9vident, Doc Martens dix-huit trous au pied, les gestes pleins, sans aucun maquillage&nbsp;; une beaut\u00e9 directe avec un petit go\u00fbt de vin blanc \u00e0 boire cul-sec. Quand je sortais du bain, on pouvait voir mes seins sous mon t-shirt mouill\u00e9, les t\u00e9tons durcis par le froid, le galbe ferme. J\u2019\u00e9tais une putain de belle gamine&nbsp;!<\/p><p>Lui, il portait un Levis 501 et des Stan Smith blanches. J\u2019\u00e9tais sous le charme, l\u2019alcool, l\u2019ambiance du festival\u2026 Je voulais tomber amoureuse.<\/p><p>Il profitait de la danse dans la fosse pour entrer en contact. \u00c0 ce moment il pouvait pr\u00e9tendre m\u2019effleurer un sein, un bras, prot\u00e9g\u00e9 par l\u2019excuse de l\u2019action. Mais il voulait plus, pas moi&nbsp;! Je le sentais, avec le recul, je le savais. Apr\u00e8s le dernier concert, nous avons d\u00e9cid\u00e9 de boire encore des bi\u00e8res sur la plage. Nous \u00e9tions allong\u00e9s l\u2019un contre l\u2019autre sur le sable, l\u2019air \u00e9tait lourd malgr\u00e9 le vent d\u2019ouest. Je le laissais m\u2019embrasser. Il devenait de plus en plus entreprenant. Je le repoussais mollement, pas assez peut-\u00eatre, je me suis longtemps pos\u00e9 la question. L\u2019orage nous a pris par surprise. Un d\u00e9luge de fin du monde se d\u00e9versait sur la ville, vidant les rues et les plages. Il s\u2019est d\u00e9shabill\u00e9 et s\u2019est tourn\u00e9 vers moi, les mains sur son entrejambe comme pour ma\u00eetriser le mouvement de balancier de son \u00e9peron tendu, il mesurait un m\u00e8tre quatre-vingts, une ossature fine et un corps d\u2019\u00e9ph\u00e8be, dans le genre androgyne et ambigu&nbsp;: \u00ab&nbsp;Allons nous baigner, souffla-t-il&nbsp;\u00bb. Je ne me suis pas m\u00e9fi\u00e9e, j\u2019avais beaucoup trop bu, quelle conne&nbsp;!<\/p><p>La mar\u00e9e \u00e9tait haute, par contraste l\u2019eau \u00e9tait chaude. L\u2019obscurit\u00e9 et les trombes d\u2019eau r\u00e9duisaient la vue \u00e0 quelques m\u00e8tres. La nuit semblait avaler la mer. Nous nous sommes pr\u00e9cipit\u00e9s vers l\u2019oc\u00e9an et nous y sommes tomb\u00e9s, nous avons roul\u00e9 dans les vagues am\u00e8res. J\u2019esp\u00e9rais que le bain le calmerait. Sans pr\u00e9venir, Il a pos\u00e9 sa bouche sur la mienne, sa langue s\u2019y est introduite, m\u00e9lange d\u2019eau douce et d\u2019eau sal\u00e9e. Un \u00e9clair a d\u00e9chir\u00e9 le ciel de son bruit blanc. J\u2019essayais de m\u2019\u00e9carter, mais il me rattrapait. Il a empoign\u00e9 mes fesses \u00e0 plein battoir et les a malax\u00e9es f\u00e9rocement. Il a gliss\u00e9 son doigt dans ma chatte. J\u2019ai dit&nbsp;: \u00ab&nbsp;Tu me fais mal&nbsp;!&nbsp;\u00bb il a continu\u00e9. Il m\u2019a tir\u00e9 par le bras pour sortir de l\u2019eau et m\u2019a jet\u00e9 au sol. D\u2019une torsion il s\u2019est mis sur moi, a \u00e9cart\u00e9 mes jambes, j\u2019ai cri\u00e9, \u00ab&nbsp;je ne veux pas&nbsp;!&nbsp;\u00bb et \u00ab&nbsp;\u00e0 l\u2019aide&nbsp;\u00bb mais avec l\u2019orage, il n\u2019y avait personne. On venait juste de se rencontrer. C\u2019\u00e9tait la premi\u00e8re fois&nbsp;! Je voulais de l\u2019amour et lui me d\u00e9chirait l\u2019int\u00e9rieur. Il \u00e9tait trop lourd, je ne pouvais pas bouger. J\u2019ai fini par fermer les yeux, \u00e0 penser \u00e0 l\u2019\u00eele d\u2019Ouessant, un endroit calme et sans risque, et \u00e0 attendre qu\u2019il finisse. \u00c7a a pris du temps. Sentant la fin, il s\u2019est retir\u00e9 de moi, et debout, il m\u2019a \u00e9jacul\u00e9 dessus. Puis il s\u2019est rhabill\u00e9 sans un mot et il est parti. J\u2019\u00e9tais glac\u00e9e, couverte de foutre, tremp\u00e9e.<\/p><p>J\u2019ai \u00e9t\u00e9 me r\u00e9fugier dans le seul endroit possible, chez toi. Je savais que ta m\u00e8re ne dormirait pas. Je n\u2019ai rien dit \u00e0 mes parents. En ao\u00fbt je bossais sur les march\u00e9s. \u00c0 la fin du mois j\u2019avais oubli\u00e9.<\/p><\/blockquote>\n\n\n\n<p>Propos recueillis par Laurent Colin<\/p>\n\n\n\n<h2 class=\"wp-block-heading\">Les Inrockuptibles, septembre 2001, Paula-X, \u00ab\u202fIncandescence\u202f\u00bb<\/h2>\n\n\n\n<p>Ils sont de retour&nbsp;! Les deux gar\u00e7ons et deux filles remontent sur sc\u00e8ne apr\u00e8s des mois d\u2019absence. On les croyait brouill\u00e9s, au bord de la s\u00e9paration, absorb\u00e9 dans leurs projets personnels, tant elle \u00e9tait grande, la fatigue accumul\u00e9e \u00e0 l\u2019issue de la derni\u00e8re tourn\u00e9e. Qu\u2019on juge sur pi\u00e8ce&nbsp;: Un an et demi sur les routes, plus de trois-cents concerts au quatre coins du monde \u2013 New-York, Moscou, P\u00e9kin, Lyon, Stockholm, Buenos Aires\u2026 toutes les dates \u00e9taient compl\u00e8tes des semaines \u00e0 l\u2019avance. Cons\u00e9quence heureuse et bienvenue d\u2019une m\u00e9thode \u00e0 rebours des habitudes du genre&nbsp;: La construction m\u00e9thodique d\u2019une relation particuli\u00e8re avec les fans. Car, par son refus syst\u00e9matique d\u2019entrer dans le jeu de la promotion m\u00e9diatique, le groupe privil\u00e9gie la sc\u00e8ne et les petits salles pour entrer en communion avec son public et tisser avec lui un lien aussi \u00e9troit qu\u2019intime.<\/p>\n\n\n\n<p>Une musique sans concessions, un rock fort, v\u00e9ritable bande-son d\u2019une \u00e9poque d\u00e9senchant\u00e9e, des paroles po\u00e9tiques et port\u00e9es par des m\u00e9lodies efficaces. Paula-X est apparu dans le paysage musical fran\u00e7ais comme le m\u00e9lange d\u00e9tonnant et r\u00e9ussi des Beatles, Apollinaire et Trust, un \u00e9clair dans un ciel serein. On s\u2019ennuyait ferme avant leur arriv\u00e9e, le rock fran\u00e7ais se r\u00e9sumait \u00e0 pas grand-chose, derri\u00e8re les souverains poncifs de la chanson \u00e0 texte, on le taxait de pr\u00e9texte, un d\u00e9fouloir pour adolescents en attente des r\u00e9sultats du bac. Mais l\u2019industrie du disque ne se trompe pas deux fois. Un gros contrat et trois albums plus tard, Paula-X est devenu une valeur s\u00fbre, c\u2019est-\u00e0-dire rentable. L\u2019espace est ouvert et dans la br\u00e8che s\u2019engouffrent aujourd\u2019hui les rejetons d\u2019une d\u00e9cennie de succ\u00e8s.<\/p>\n\n\n\n<p>Ce dernier opus va surprendre les fid\u00e8les et ravir les autres. Sombre et calme, \u00e9tincelant et f\u00e9lin, quatorze titres, quatorze tubes\u202f; une compilation, un best-of&nbsp;! Enregistr\u00e9 en live \u00e0 Los-Angeles, sous la houlette de Nick Niceley, le producteur le plus couru de la c\u00f4te Est, \u00ab&nbsp;Incandescence&nbsp;\u00bb est un feu int\u00e9rieur, un volcan bouillonnant, une d\u00e9flagration tellurique de magnitude 12 sur l\u2019\u00e9chelle de Richter. C\u2019est aussi un lac d\u2019altitude, une rivi\u00e8re souterraine, un nuage \u00e9gar\u00e9, une promenade dominicale entre amis. Les retrouvailles tant esp\u00e9r\u00e9es de la fi\u00e8vre des d\u00e9buts, de l\u2019\u00e9nergie apais\u00e9e par la reconnaissance et de la maturit\u00e9. D\u00e9sormais, le nom de Paula-X est grav\u00e9 au burin sur le fronton du panth\u00e9on du rock mondial. Il y avait un avant et il y aura un apr\u00e8s, mais plus rien ne sera plus. On se rappellera, on se dira&nbsp;: \u00ab&nbsp;Voil\u00e0 o\u00f9 j\u2019\u00e9tais, ce que je faisais quand ce disque est paru&nbsp;\u00bb. Une date, une pierre sur la route du temps inexorable, la nostalgie d\u2019un avenir et l\u2019espoir d\u2019un pass\u00e9. Un v\u00e9ritable miracle, une merveille vraie. Paula-X a acquis le droit de cit\u00e9 parmi les plus grands, de tutoyer Jimi Hendrix, Bob Dylan, Leonard Cohen, Led Zeppelin\u2026 et de porter le drapeau d\u2019une jeunesse que l\u2019on disait perdue, d\u2019une g\u00e9n\u00e9ration que l\u2019on croyait \u00ab&nbsp;bof&nbsp;\u00bb, parole de beaufs on le sait \u00e0&nbsp;pr\u00e9sent, toutes les nuances de l\u2019aigri se sont exprim\u00e9es pour condamner le groupe. Cette r\u00e9ponse est un faire-part, le silence apr\u00e8s le passage de Paula-X, c\u2019est encore Paula-X.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/leseffrontes.fr\/index.php\/2021\/07\/23\/polyamour-tragique-3\/\">(\u00c0 suivre&#8230;)<\/a><\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>\u00ab&nbsp;Paula-X, cette inconnue&nbsp;\u00bb, projet pour une biographie. Deux ann\u00e9es plus tard, apr\u00e8s l\u2019acte fondateur et apr\u00e8s que Valentine a pass\u00e9 le bac, ils d\u00e9cident de partir en tourn\u00e9e. 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