Les maximes de Roissy (30)

Ceci est une traduction des fameuses maximes de James C. Weidmann, dit « Roissy », auteur du blog Château Heartiste et l’un des piliers de l‘androsphère américaine entre 2007 et 2019. Lisez-les lentement, prenez le temps de les méditer. Si vous ne les comprenez pas encore, cela viendra avec l’expérience.

Notez que Roissy numérotait ses maximes assez aléatoirement à mesure qu’il écrivait ses billets. De nombreuses maximes partagent ainsi un même numéro — et ça n’a aucune importance. — TB

Maxime n°30 : Ignorez les défauts des femmes à votre propre péril. Ils sont la clef pour reconfigurer votre perception, et donc leur atteignabilité.

Il existe un autre principe fondamental de la séduction dont on ne parle guère, voire pas du tout, dans la littérature consacrée à ce sujet. À mon sens, ce principe est tout aussi important que celui consistant à aborder suffisamment de filles pour sortir de sa zone de confort. Il s’agit de la théorie consistant à « repérer et exacerber ses défauts ».

L’idée est simple. Chaque femme que vous rencontrez, qu’il s’agisse d’une amie, d’une candidate potentielle à une relation amoureuse ou d’une simple connaissance, ainsi que chaque femme qui croise votre regard, sera soumise à votre œil extrêmement critique. Vous chercherez, trouverez et vous vous direz à vous-même quels sont ses défauts. Si les convenances et le respect de la vie privée le permettent, vous exprimerez son défaut à voix haute afin qu’il s’ancre dans votre cortex vacillant et dissipe tout doute quant à son authenticité. C’est un fait bien connu parmi les conférenciers motivateurs aux grands discours que le fait de réciter à voix haute des slogans d’auto-encouragement ou des objectifs de vie aide celui qui les scande à donner une substance concrète à ses rêves. […]

Une fois que vous aurez acquis une certaine maîtrise dans l’art de repérer et de mettre en avant les défauts des femmes, leur beauté n’exercera plus sur vous ce pouvoir paralysant. Conditionné à souligner les pires aspects d’une femme et à atténuer ses meilleurs atouts, vous deviendrez une machine à être un salaud, irrésistible aux yeux de la gent féminine, qui, sortie de sa torpeur par votre attitude impassible, ressentira la menace de votre regard critique omniprésent, les sens en ébullition.

Roissy, « Your Training To Delight Women », 2012

Maxime n°30 : Dans le doute, demandez-vous « QQCF ? », Qu’est-ce Qu’un Connard Ferait ? Et faites cela.

Rappel du XIIIe commandement de la foune :

Tu pécheras par excès d’audace, plutôt que par manque

Quand tout le reste a échoué, que vous ne savez plus quoi faire avec une fille, ou que vous ne disposez que d’un jeu de séduction bêta bien faible, alors jouez les connards. Le Jeu du connard devrait être votre stratégie de séduction par défaut lorsque vous ne trouvez pas d’options plus éthiques. Vous n’apprécierez peut-être pas cette approche, mais les résultats sont indéniables.

Roissy, « Jerkboy Charisma Game, A Series », 2014

Maxime n°30 : Les hommes peuvent tirer parti de leur engagement bien plus longtemps que les femmes peuvent tirer parti de leur sexe.

Si les hommes sont réellement de moins bons partenaires que les femmes, alors le taux d’initiation de la rupture devrait être à peu près le même au sein du mariage et en dehors. Ce taux devrait pencher d’environ 70% du côté des femmes, quelle que soit la nature de leur relation. Cette hypothèse repose sur l’idée que le caractère romantique d’une personne ou ses traits de « vivabilité », restent relativement constants tout au long de la vie.

En utilisant la variable FAMPER3 (« Au cours de l’année écoulée, avez-vous rompu avec un(e) petit(e) ami(e) stable ou un(e) fiancé(e) ? ») issue de l’ensemble de données de la General Social Survey, nous constatons que les hommes ont mis fin à leurs relations hors mariage près de deux fois plus souvent que les femmes.

Les enquêtes sur la vie sexuelle des gens sont manifestement peu fiables, mais la GSS nous offre un aperçu des tendances en matière de dynamique relationnelle. Comme nous l’avons déjà souligné ici, il semblerait que les femmes aient plus à perdre en rompant une relation de longue durée hors mariage et plus à gagner en rompant leur mariage (et inversement pour les hommes). Cela semble logique pour tout observateur avisé des marchés sexuels et matrimoniaux ; les femmes se comportent le mieux avant le mariage, avant d’avoir trouvé un petit ami ou un fiancé prêt à signer le contrat et à renoncer tacitement à la MOITIÉ [NdT : de sa richesse, dans le contexte des lois américaines sur le divorce]. La période de pic d’attractivité d’une femme est bien plus courte que celle d’un homme, ce qui incite les femmes à faire en sorte que leurs relations hors mariage fonctionnent jusqu’à ce que l’argent ait changé de mains et que des enfants soient nés.

Les hommes, en revanche, ont beaucoup plus à perdre en cas de divorce, et beaucoup moins à perdre en cas de rupture hors mariage ; cette structure d’incitations propre aux hommes se reflète dans les taux différents de rupture initiée par sexe, que ce soit dans le cadre du mariage ou en dehors.

Roissy, « Which Sex Is More Responsible For Divorce? », 2014

Maxime n°30 : Une fille trouvera toujours du temps dans son emploi du temps soi-disant chargé pour un homme qui lui plaît, et si elle ne le peut pas, c’est elle qui proposera un autre moment.

Les femmes trouveront du temps pour les hommes qui leur plaisent. Cela signifie que si une fille répond « une autre fois » lorsque vous lui proposez un rendez-vous, elle veut en réalité dire « jamais une autre fois ». Cela signifie également que si vous êtes le genre d’homme qui intrigue vraiment une fille, elle n’hésitera pas à faire l’impasse sur un mariage ou le gynéco pour vous consacrer du temps. Il existe de rares exceptions à cette règle, et vous saurez les reconnaître quand c’est le cas : vous entendrez une véritable déception dans sa voix et vous verrez le regret se dessiner sur son corps sexy. Si la conversation se déroule au téléphone, elle vous proposera immédiatement une autre date.

Roissy, « A Test Of Your Game: Reversing Multiple Rejections », 2014

Maxime n°30 : Les hommes qui baisent s’imposent aux femmes. Si votre langage corporel agressif en présence des femmes vous est un peu inconfortable, c’est que vous le faites bien.

De nos jours, rares sont les hommes qui oseraient s’imposer avec tant d’effronterie à une femme de cette manière. Premièrement, ils devraient craindre qu’une conne féministe mentalement dérangée ne leur crie au visage qu’ils encouragent la « culture du viol ». Deuxièmement, les niveaux de testostérone sont en baisse générale. Ce n’est pas une simple spéculation : les hommes américains ont bel et bien connu un déclin majeur de leur taux de testostérone au cours des dernières générations. La plupart des hommes émasculés d’aujourd’hui se sentent plus à l’aise en croisant étroitement les jambes comme des femmes et en joignant délicatement les mains sur leurs genoux.

Roissy, « Alpha Male Body Language: The Scoring ’20s Edition », 2017

Maximes 27-29 🞀

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